Depuis que la chirurgie esthétique s'est dotée de techniques toujours plus performantes et des résultats toujours plus poussés, certains n'hésitent pas à se faire refaire tout le corps au risque de perdre son identité et aussi sa beauté naturelle. En effet, quand on parle de chirurgie esthétique, il ne faut jamais oublier qu'il s'agit-là d'un acte médical qui peut ou non réussir.

 

Des risques réels

Dès lors que vous faites appel à un chirurgien de renom et expérimenté, les risques relatifs à la chirurgie esthétique sont minimes, mais non pas inexistantes. De plus, combien même le praticien serait expérimenté, tout le monde n'a pas forcément une bonne qualité de peau ou un organisme sain à 100 %. C'est d'ailleurs pour cela que le chirurgien doit toujours réaliser un examen postopératoire avant de passer à l'intervention proprement dite.

Les risques généralement rencontrés sont une infection de la plaie ou des problèmes de cicatrisation. Selon le Dr Didier Van den Broeck, ces risques sont vraiment infimes par rapport à la possibilité de faire face à un patient non satisfait du résultat.

Des limites à ne pas franchir

Toujours selon le spécialiste, il ne faut jamais courir un risque vital pour une cause esthétique. Cela signifie qu'avant une intervention de chirurgie esthétique, il faut toujours peser le pour et le contre. De ce fait, une intervention ne devrait être sollicitée que selon les références acceptables de la beauté et du naturel.

Pour ne pas avoir des résultats catastrophiques, il faut donc observer quelques limites à ne pas franchir. Aussi, le chirurgien doit conseiller ses patients et leur conseiller la meilleure solution et ce, même si ces solutions privilégient la beauté au lieu des séquelles d'une chirurgie.

Des facteurs à considérer

Avant de passer sur la case bloc opératoire, le chirurgien doit bien examiner son patient. Il devra alors considérer les avantages et inconvénients de la technique sollicitée et étudier soigneusement le cas de chaque patient pour obtenir un résultat naturel avec le minimum de risques possibles. Aussi, les antécédents médico-chirurgicaux, les habitudes familiales, professionnelles et sportives du patient doivent être pris en compte.